
Depuis 2002, le musée Thomas Henry se présente comme l’un des précurseurs en matière d’intégration de la bande dessinée dans le champ des arts visuels. En accueillant des expositions monographiques consacrées à de grands maîtres européens tels qu’Enki Bilal ou François Schuiten, puis en déployant un cycle américain avec des rétrospectives dédiées à Will Eisner ou Winsor McCay, le musée a choisi d’ouvrir ses murs à cet art protéiforme, dans l'optique de rompre avec les frontières traditionnelles.