Les menaces reçues par les magistrats qui ont rendu leur décision dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national (ex-Front national) ont conduit à l’ouverture d’une enquête, a appris l’« Agence France-Presse » ce mardi 1er avril. Une autre enquête sur le même motif est par ailleurs toujours en cours depuis janvier.