Interrogé à l’Assemblée nationale ce mardi 1er avril sur la condamnation de Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité de cinq ans avec effet immédiat, le Premier ministre a estimé que « la réflexion doit être conduite » au Parlement sur l’exécution provisoire, qui empêche une suspension de la peine y compris en cas d’appel.