"L’empathie est un poison", Faustine Bollaert surprise dans son face-à-face avec Philippe Boxho, célèbre médecin légiste

il y a 2 semaines 5

Un métier à part, qui permet d’élucider de nombreuses affaires, et qui passionne. Pour parler de ce métier de médecin légiste, Faustine Bollaert a décidé d’inviter l’un des plus réputés dans le milieu, Philippe Boxho.En effet, en plus de "faire parler" les morts, le Belge est aussi connu en tant que criminologue belge et auteur de livres à succès. Des années qu’il exerce mais sa passion n’a pas pourtant pas faibli comme il l’a assuré à la compagne de Maxime Chattam lors de son passage dans "Ça commence aujourd’hui" sur France 2.

L'animatrice, passionnée par son invité dans "Ça commence aujourd'hui"

Curieuse de connaître tous les secrets de ce métier, Faustine Bollaert a d’abord cherché à savoir ce qui avait saisi Philippe Boxho lors de sa toute première autopsie. "C'était l'intérêt de découvrir la cause du décès. C'est sonder le corps pour le faire parler une dernière fois", a-t-il répondu.Faire parler le corps et découvrir la cause de son décès, c’est ce qu’a tout de suite aimé le médecin légiste et qu’il "aime toujours". "C‘est rentrer dans un corps pour le faire parler et aboutir à une solution exacte quant à la cause de son décès. Et j'estime, pour ma part, que c'est le dernier service qu'on peut lui rendre", a-t-il poursuivi.Toujours au cours de son entretien avec Faustine Bollaert, le médecin légiste belge évoque également sa capacité à découvrir le métier exercé par un cadavre qu’il autopsie. Mais l’élément qui surprend le plus l’animatrice reste le fait que Philippe Boxho et tous les autres médecins légistes, ne doivent pas faire preuve d’empathie.

La réponse de Philippe Boxho étonne Faustine Bollaert

"Sur le moment. L'empathie c'est un poison pour nous. C'est un poison parce qu'à partir du moment où vous avez de l'empathie, vous n'êtes plus vraiment neutre, vous ressentez l'émotion. Et l'émotion c'est quelque chose qui ne vous rend pas neutre. Or notre boulot ne peut pas se faire sans cette neutralité qui est absolument indispensable et même exigée par la justice. Donc mettre l'émotion de côté", explique-t-il.Il rencontre donc les familles, seulement après avoir réalisé l’autopsie, car il ne faut "surtout pas humaniser" le cadavre. "Vous y arrivez à chaque fois ? Il n'y a pas une fois où vous êtes saisi par quelque chose ?", a alors demandé Faustine Bollaert, admirative. Philippe Boxho a alors assuré avoir toujours réussi, sauf lorsqu’il doit autopsier des enfants. 

Philippe Boxho est le médecin légiste et criminologue le plus connu de Belgique et de France ! Il a développé un intérêt pour la médecine légale dès son plus jeune âge, fasciné par les mystères qui entourent la mort et les crimes.Demain dans #CCA. pic.twitter.com/4LTGi6ofOg

— Ça commence aujourd’hui (@CaCommenceAuj) March 19, 2025
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