Deux spécialistes de l’Inrap, l’Institut national de recherches archéologiques préventives, ont étudié les aménagements subis par le fleuve royal, de l’Antiquité à l’époque moderne. Ils en ont livré les conclusions samedi 29 mars, lors d’une conférence donnée aux archives départementales, à Angers (Maine-et-Loire).