François Bayrou a souhaité préciser sa pensée après avoir évoqué des « interrogations » autour de la condamnation de Marine Le Pen. Lors de la séance des questions au gouvernement ce mercredi 2 avril, le Premier ministre a insisté sur le fait que ses propos portaient bien sur la question de l’exécution provisoire, et non sur la peine d’inéligibilité.