Un décret lié à la loi de bioéthique de 2021 prévoit la destruction, à partir du 31 mars, de l’ensemble des embryons conçus à partir du sperme d’un donneur resté anonyme. Associations, bénéficiaires et professionnels de santé sont montés au créneau pour dénoncer cette mesure. Ils demandent une dérogation, alors que les autorités envisageraient un moratoire d’un peu plus d’un an.