Le phénomène est connu. Les conflits longs et sanglants permettent aux femmes d’occuper, souvent par nécessité, les postes laissés vacants par les hommes. Après quatorze ans d’une atroce guerre civile, beaucoup de Syriennes ont paradoxalement gagné en liberté et en autonomie. Mais cela reste fragile face au poids des traditions et aux menaces que font peser certains cadres du nouveau pouvoir islamiste.