Ce mardi 1er avril 2025, Myriam J, accusée d’avoir tué Lisa, un bébé de 11 mois en 2022, avec un produit toxique, type Destop WC, comparaissait à la cour d’assises du Rhône trois ans après les faits. Ses déclarations au tribunal ont fait sortir de ses gonds Benjamin Castaldi. Lors de sa garde à vue, l’accusée admet avoir "pété un plomb", "excédée par les pleurs de l’enfant". Elle l’a en effet aspergée, "puis lui a fait ingérer volontairement un produit caustique, du Destop pour WC" comme l’a précisé le parquet de Lyon. De son côté, Myriam J. assure qu’elle pensait "que le liquide était sans danger".Philippe Duplan son avocat de l’époque, défendait la femme qui a fait exploser de rage Benjamin Castaldi en indiquant qu’elle "n’arrivait pas à calmer le bébé qui pleurait" et qu’"elle a eu un geste malheureux et maladroit, qui a eu des conséquences très graves".
Une "erreur de recrutement" selon l'ancienne directrice de la crèche
Son procès s’est donc ouvert ce mercredi 1er avril et n'a fait qu'accroître la colère de Benjamin Castaldi. Alors que l’ancienne directrice de la crèche Danton Rêves du groupe People & Baby a pris la parole à la cour d’assises ce mercredi matin. Celle-ci a donné des informations sur les conditions de recrutement de l’accusée en évoquant notamment l’entretien d’embauche de son ancienne employée. Convaincue après son entretien, elle décide de l’embaucher mais s’étonne, au fil des jours, de la "voir assise, prostrée". Elle trouve également qu’elle "manque de cadre avec les enfants" et "est mal à l‘aise avec un bébé dans les bras". Elle a reconnu, ce mercredi, qu’il ne s’agissait pas "de la meilleure professionnelle" et qu’elle avait commis "une erreur de recrutement". Les mots de trop pour Benjamin Castaldi. En effet, l’animateur de la matinale d’Europe 2 a réagi aux premières déclarations survenues lors du procès mais également sur l’affaire. Sur son compte Instagram, l’ancien chroniqueur de Cyril Hanouna a explosé, outré qu’un tel acte ait pu être commis.
Benjamin Castaldi outré, il dénonce une "honte absolue"
"Lettre ouverte face à l'innommable Ce n'est pas une faute. Ce n'est pas une erreur de jugement. Ce n'est pas un moment d’égarement. C'est une dérive mentale grave, une manifestation de cruauté déguisée sous un uniforme de soignante. Faire boire du Destop à un bébé de 11 mois pour le faire taire : voilà le niveau d'abjection auquel on assiste. Ce n'est ni un soin, ni un protocole, ni une maladresse. C'est une maltraitance volontaire. Une horreur froide. Une violence infligée à un enfant sans défense", a-t-il pesté dans un premier temps.Avant de déplorer : "Et pendant ce temps, certains tergiversent. Ils minimisent. Ils parlent de "faits secondaires", de "contexte", de "pression". Non. Il n'y a pas de contexte. Il n'y a que l'inacceptable. Ce n'est pas un geste de désespoir".Pour Benjamin Castaldi, ce meurtre est "une honte". "Une honte absolue, une honte inqualifiable. Une honte à éradiquer", a-t-il martelé, toujours choqué. L’animateur estime que "cette honte a un nom, un visage, une responsabilité", et que Myriam J. "ne mérite aucune excuse, aucune défense, aucune place dans la société". "Elle ne doit plus jamais approcher un enfant. Elle doit être bannie. Rayée. Effacée. Ce n'est pas une erreur professionnelle : C'est une alerte rouge. Une faille humaine profonde. Une trahison totale de ce qu'implique le fait de s'occuper d'un enfant. Un bébé de 11 mois. Du Destop. Pour le faire taire. C'est impardonnable. Et cela doit être traité comme tel", a conclu Benjamin Castaldi, toujours aussi ulcéré.