Daniel Balavoine a fortement marqué les années 1970 et 1980, grâce à des tubes Le Chanteur, Quand on arrive en ville, ou encore Mon fils, ma bataille.D'ailleurs, savez-vous ce qu'est devenu son fils, Jérémie ? Ce dernier est longtemps resté dans l'ombre de son père, mais a récemment décidé de se confier.
Le fils de Daniel Balavoine est resté discret pendant longtemps
En 1984, Daniel Balavoine dédiait à son fils la chanson Dieu que c'est beau. Malheureusement, seulement deux ans après, le chanteur trouvait la mort dans un accident d'hélicoptère tragique. Ce drame a marqué la France entière, et sa famille encore plus. Jérémie, qui n'était encore qu'un enfant, s'en souvient.Aujourd'hui âgé de 41 ans, Jérémie Balavoine a accepté de se confier en accordant un entretien à Ouest France. Il s'est exprimé sur son parcours en tant que poète, la vision qu'il avait de la carrière de son père, mais aussi la façon dont il a vécu en portant un nom si célèbre. “Ceux qui ont connu mon père m’ont souvent dit que je suis comme lui : un optimiste désespéré. Dans ses chansons, il y a des phrases coups de poing comme on espère tous en prendre et en donner. C’est le relais qu’on reçoit de lui et d’autres, et j’espère que je saurai le transmettre", explique-t-il.
Un héritage lourd à porter
Depuis le décès de Daniel Balavoine en 1986, à l'âge de 33 ans, sa compagne Corinne Barcessat a souhaité protéger ses enfants et les mettre en retrait, afin de ne pas les exposer. Jérémie raconte cette enfance à l'abri des regards. Il sait que sa mère voulait leur offrir une vie aussi normale que possible. "Après sa mort, ma mère qui attendait ma petite sœur Joana, a fait le bon choix de nous protéger des regards indiscrets", assure-t-il.Bien sûr, grandir en portant le nom de Balavoine n'est pas toujours aisé, et Jérémie Balavoine raconte s'être délibérément écarté de l'image de son père. Il souhaitait tracer sa propre voie, notamment à travers la poésie.
Un rapport compliqué avec la carrière de Daniel Balavoine
Le fils du chanteur admet avoir du mal à écouter les chansons de son père : “Tout le monde a repris le fait que je n’écoutais pas les chansons de mon père quand j’ai balancé que ce n’était pas mon style. C’est en partie vrai", a-t-il avoué.“C’était aussi très compliqué, pour moi, de l’entendre, de me projeter dans ses mots et de me donner la légitimité de me reconnaître parfois’’, ajoute-t-il. Jérémie Balavoine explique préférer d'autres styles musicaux, comme le rock, le métal ou encore le blues. Même si le nom Balavoine restera à tout jamais associé à celui de Daniel, Jérémie a su se construire un univers artistique bien à lui.