Le 7 janvier dernier, Vincent Cassel est devenu papa pour la troisième fois. Avec sa compagne, la mannequin Narah Baptista, le comédien de 58 ans a eu un petit garçon prénommé Caetano. Tout juste a-t-il eu le temps de profiter de cet heureux événement que l'ex de Monica Bellucci est, déjà, de retour en salles. En effet, ce 2 avril, Vincent Cassel est à l'affiche du film Banger de So Me aux côtés de Laura Felpin. Un long-métrage dans lequel il incarne Scorpex, un DJ autrefois célèbre qui va se faire recruter par un agent de la DGSI.Pour en parler, l'homme qui ne mâche pas ses mots était l'invité de "Clique" sur Canal+ ce 1er avril. Face à Mouloud Achour, il a parlé de ce nouveau film mais évoqué, aussi, sa notoriété et l'usage que l'on fait des réseaux sociaux. "Les réseaux, ça a pu te rendre fou, toi ?" a demandé le journaliste au papa de Deva et Leonie. "Fou, non. Con, oui. Il ne faut pas prendre tout ça au sérieux. Tout ça c'est un jeu" a-t-il lancé. "Les likes, les followers, c'est un truc à devenir fou".Pour l'acteur de La Haine, les réseaux apportent trop de pression. "Quand tu lâches les réseaux, il y a des anniversaires... L'autre il a les boules parce que tu ne lui as pas souhaité. C'est comme si le regard des autres sur ton intimité avait plus d'importance que ton intimité elle-même. C'est très malsain. Ça a normalisé un narcissisme débridé" est-il persuadé.
"Les réseaux sociaux ont normalisé un narcissisme débridé"Vincent Cassel donne son avis sur l'impact des réseaux sociaux dans nos vies. pic.twitter.com/88dXGmgiaA
— CLIQUE (@cliquetv) April 1, 2025Vincent Cassel : les selfies aussi dans sa ligne de mire
L'acteur à l'affiche de Banger ce 2 avril a ensuite ajouté : "Il y a quelques années, on est d'accord que personne n'aurait fait ça....". Vincent Cassel sort alors son téléphone de sa poche et fait mine de se prendre en selfie la bouche en cul de poule. "Personne ! Tu aurais fait ça devant des gens, tu te faisais insulter : 'Mais qu'est-ce que tu fais trou du c*l ? Vas y dégage, tu t'es pris pour qui ?' et aujourd'hui c'est normal" déplore le Parisien."C'est presque une qualité de se mettre en scène comme un géranium. C'est un peu bizarre. Je crois qu'un jour on va s'en rendre compte [...] c'est pas très naturel" conclut Vincent Cassel qui compte sur les générations à venir pour balayer ce système. Toutefois, sur Instagram, Vincent Cassel compte 2 millions de followers et, pour le moment, il n'a visiblement pas réussi à se passer des réseaux sociaux n'hésitant pas lui-même à se mettre en scène.