Le monde de l'humour est en effervescence après les récentes déclarations de Gad Elmaleh qui a surpris tout le monde en annonçant une sorte de "guerre" ouverte contre ses deux confrères humoristes, Jamel Debbouze et Kev Adams.Les trois humoristes étant chacun à la tête de "Comedy Club", Gad Elmaleh vient d'ironiser sur la naissance d'une éventuelle tension entre lui et ses amis.
Un nouveau projet pour Gad Elmaleh
Après avoir connu la gloire en tant qu'humoristes et après avoir multiplié les spectacles, Gad Elmaleh s'est ensuite lancé dans le monde du cinéma. Mais c'est toujours à ses premiers amours qu'il revient, lui qui se produit en spectacle dans le monde entier. En janvier dernier, celui qui est papa de deux garçons annonçait se lancer dans l'entrepreneuriat tout en gardant un lien avec sa passion.Gad Elmaleh a en effet décidé d'ouvrir Vig's, un comedy club innovant à Marseille. Ce lieu unique, alliant humour, restauration et animations musicales est une façon pour le célèbre humoriste, de redéfinir le concept du comedy club en France. Sans oublier que Gad Elmaleh a aussi racheté l'emblématique club "Chez Michou" à Paris, pour en faire également un nouveau comedy club au coeur de la capitale.
Un business fructueux ?
Si Gad Elmaleh investit dans les comedy club, il est loin d'être le seul. On pense à Jamel Debbouze qui a été l'un des pionniers en lançant le sein il y a plus de 15 ans. Mais aussi à Kev Adams, Artys et Fary, qui comme le souligne Purepeople, ont eux aussi lancé leurs établissements dédiés à l'humour.De quoi donner naissance à une rivalité ? Dans les colonnes du journal Le Monde, Gad Elmaleh répond : “Il faut toujours que ça commence par une mode. On verra qui va subsister, qui a une mission de transmettre, de produire, de faire exister et d’avoir un lieu”. Et d'ajouter : “Le modèle économique des comedy clubs est compliqué. On gagne bien mieux notre vie avec nos shows en tournée et avec le cinéma qu’en ouvrant un comedy club. (...) Un comedy club, il faut que ça tourne, ce n’est pas un théâtre. Si des soirs, il y a peu de monde ce n’est pas grave".