"Je l’appelais l’arabe", Robert Pirès, racisme et amitié avec Zidane, ses confidences sans détour

il y a 2 semaines 3

L'amitié entre Zinédine Zidane et Robert Pirès, c'est un peu l'histoire de deux champions qui se retrouvent bien au-delà du terrain. Ensemble, les deux acolytes ont décroché des titres mémorables, et leur complicité a fait rêver des générations de fans de foot. Mais derrière les passes décisives et les buts mythiques, c'est un véritable lien qui s'est tissé au fil des années.

Robert Pirès et Zinédine Zidane : une belle complicité

Récemment, Robert Pirès a d'ailleurs levé le voile sur cette amitié légendaire dans Clique. Le sportif nous a en effet offert quelques anecdotes et révélations surprenantes sur son ancien coéquipier.

"Moi, on m'appelle 'le Portugais', Zizou, je l'appelle 'l'Arabe', Patrick Vieira, 'le Sénégalais'. Il n'y a aucun moment de racisme, il n'y a aucun problème, c'est entre nous. Ça fait partie de nos racines et puis on l'accepte", a-t-il expliqué avant d'ajouter : "Moi, je n'ai aucun problème quand Zizou, justement, m'appelle 'le Portugais'. Il est où le problème ? Il n'y a aucun souci entre nous vis-à-vis de ça. Le racisme, il est loin, très loin". Des confidences qui ont suscité de vives réactions.

"La plupart des jeunes se chambrent à longueur de temps avec des dialogues bien plus fleuris. Mais il ne faut surtout pas le dire à ceux qui s’offusquent 10 fois par jour", "Des amis avec des liens si fort... alors imaginons des gens qui se détestent", "Les vannes entre potes bien sûr. C’est monnaie courante", "Et ça justifie tout ?", ont commenté plusieurs internautes visiblement divisés.

Un avis tranché sur la Coupe du monde 1998

Ce n'est pas la première fois que Robert Pirès évoque Zinédine Zidane en interview. Dans le podcast Kampo, animé par Smaïl Bouabdellah, il avait d'ailleurs donné son avis sur les capacités de son camarade lors de la Coupe du monde 1998. "Collectivement et défensivement, on était très forts. Et pour moi, Youri (Djorkaeff) a été très bon, Zizou non", avait-il lancé. Et de poursuivre : "Je suis désolé Zizou, mais non. Je te regarde, non. Non mais c’est vrai en plus ! Zizou, il est arrivé juste pour la finale, Dieu lui a dit: ‘Tu vas venir là’. C’est parti de là. Après, on ne peut pas discuter des qualités, mais sur cette Coupe du monde 1998, l’homme fort offensivement, c’était Youri." C'est dit !

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