Marine Le Pen : la juge qui l’a condamnée, menacée de mort, Yann Barthès dévoile son visage

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Marine Le Pen et huit autres eurodéputés ont été reconnus coupables de détournement de fonds. Et ce, dans l'affaire des assistants parlementaires du FN, ce 31 mars 2025. L'ancienne présidente sur RN écope notamment de 2 ans de prison ferme et 5 ans inéligibilité. Et c'est Bénédicte de Perthuis qui a lu son délibéré. Et elle est pour cela "la vedette du jour". C'est ce qu'a estimé Yann Barthès et son équipe, dans "Quotidien", ce 2 avril 2025. L'animateur a montré une photo de la "juge qui a fait tomber Le Pen". Pendant ce temps, Jean-Michel Apathie a fait son portrait.

Le portrait de celle qui a fait tomber Marine Le Pen

Le journaliste a alors raconté qu'"à l'origine", Bénédicte de Perthuis "faisait de l'audit, dans le privé, elle gagnait très bien sa vie". Et d'ajouter qu'elle avait "divisé son salaire par trois" pour devenir juge.

Et ce, à 37 ans, et influencée par le parcours d'Eva Joly, juge dans l'affaire Bernard Tapie. Un argument peut être court, mais Jean-Michel Apathie assure : "elle a eu un parcours".

Et en effet, Bénédicte de Perthuis a "commencé comme juge aux affaires familiales. Puis ensuite, elle s'est spécialisée au pôle financier de Paris, et elle a vécu des gros procès", comme celui d'EADS, par exemple.

Pour finir, le journaliste a résumé : "Donc en fait, c'est une personnalité assez solide, voilà qui a dit le droit, voilà".

Pendant Quotidien, les internautes se sont interrogés sur cette séquence. En effet, ils ont pointé du doigt le risque pris par la production d'afficher le visage de la tombeuse de Marine Le Pen. Et ce, dans le premier talk de France, dans un contexte dangereux.

La juge est menacée de mort

En effet, la sécurité de la magistrate de 63 ans est pour l'heure en danger. On rappelle qu'une enquête a été ouverte en janvier 2025. Et ce, après des menaces de mort sur le site d’extrême droite Riposte laïque. Elles visaient trois magistrats de cette affaire, dont la présidente, Bénédicte de Perthuis.

Dans cette affaire de menaces, le parquet de Paris a d'ores et déjà déclaré : "S’en prendre nommément aux personnes qui incarnent l’institution judiciaire ne saurait être accepté". Et d'ajouter : "Face à ces propos violents, il est rappelé qu’il est fondamental dans toute société démocratique que le débat judiciaire demeure encadré par la procédure pénale".

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