La mort du petit Émile remonte à près d’un an et demi désormais. Mais cette affaire hante encore les enquêteurs qui travaillent dessus quotidiennement. En vacances chez ses grand-parents dans le Haut-Vernet, le petit garçon âgé d’à peine deux ans et demi s’était volatilisé. Malgré des recherches incessantes, on ne remettra la main sur ses ossements que neuf mois plus tard. Depuis près d’un an, les enquêteurs s’affairent donc pour tenter de comprendre ce qui a bien pu se passer. Hier dans C l’hebdo, le général François Daoust est venu faire le point sur l’enquête. Il a ainsi indiqué que les recherches se poursuivaient. La piste d’une tierce personne n'est pas du tout écartée.
Nouvelles révélations dans l’enquête autour d’Émile
Les obsèques du petit Émile se sont déroulées le 8 février dernier après des mois d’attente. La famille a enfin pu faire son deuil en la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, dans le Var. Un recueillement en attendant de pouvoir enfin connaître la vérité autour de la disparition de ce petit garçon âgé de seulement 2 ans et demi. L’enquête est en effet toujours en cours.Tandis que BFMTV avait annoncé que des traces de sang avaient été retrouvées dans un bac à fleurs non loin du lieu de la disparition, une source policière avait admis que la possibilité de l’implication d’une tierce personne était à prendre au sérieux. « Qu’il puisse y avoir une intervention humaine, ça, c’est désormais fort probable », avait ainsi confié cette personne en lien avec l’enquête.
De nombreuses zones d’ombres autour de la disparition d’Émile
Ce samedi 22 mars, le général François Daoust était présent sur le plateau de C l’hebdo. L'ancien directeur de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale est ainsi revenu en détails sur comment était menée une telle enquête. Il a ainsi expliqué que l’implication humaine était à considérer, mais que celle-ci revêtait différents niveaux. Il faut en effet prendre en compte toutes les possibilités, allant de la préméditation au crime de rôdeur en passant par l’accident. Aurélie Casse a relancé le général en lui signifiant que le procureur de la République avait lui totalement écarté la thèse d’un accident sans intervention humaine. Le général alors expliqué : « Dans une enquête, rien n'est négligé. Une intervention humaine, ça suppose d'autres indices. Et la recherche d'indices et de témoignages, on est en plein dedans ». Valentin Doyen a ensuite conclu en expliquant que le procureur ne souhaitait plus communiquer. Il ne souhaite pas donner d’indications aux personnes susceptibles d’être impliquées dans la mort de l’enfant.