L’affaire de la disparition du petit Émile, un garçon de deux ans porté disparu dans le Hameau du Haut-Vernet, et déclaré mort, vient de connaître un rebondissement majeur qui pourrait faire avancer l’enquête.Les autorités, qui peinaient jusqu'ici à trouver des indices concrets sur les circonstances de sa disparition, ont récemment orienté leur attention vers un lieu fréquemment fréquenté par la famille, suscitant ainsi une nouvelle vague d’espoir pour comprendre les circonstances du décès du garçonnet.
Mort du petit Émile : la joggeuse chaleureusement remerciée
Près de deux ans après la disparition du petit Émile, l'affaire continue de faire la une de l'actualité. Ce jeudi 20 mars 2025, la joggeuse ayant découvert les ossements du petit garçon, a reçu une lettre de Marie et Collomban, les parents du garçonnet de deux ans.
Une lettre dans laquelle ils remercient cette jeune femme, d'avoir pris le temps de prévenir les autorités après avoir découvert ces ossements. "Ils vous en sont infiniment reconnaissants et ne vous en remercieront jamais assez. Ils ont, en outre, été très touchés des déclarations que vous avez faites dans la presse, faisant état de ce lien que vous aviez désormais avec Émile et avec eux. Ils espèrent avoir un jour la joie de vous rencontrer et de vous remercier de vive voix" peut-on lire.
Un nouveau rebondissement
Mais le mystère autour de la mort du petit garçon demeure entier. Qu'est-il arrivé à Émile, qui avait échappé à la surveillance de ses grands-parents en juillet 2023 ? Ce vendredi 21 mars 2025, BFMTV révèle que les enquêteurs seraient désormais intrigués par la chapelle du village, un endroit rarement utilisé… mais que les membres de la famille du petit Émile fréquentaient, notamment pour prier et chanter des hymnes grégoriens.Pour rappel, le clan Vedovini, (le nom de jeune fille de Marie, la maman du petit Émile), est très pratiquant et les éducations suivraient d'ailleurs une éducation religieuse plutôt stricte. On apprend aussi que seules deux clés permettraient d'accéder à la chapelle du village : l'une serait détenue par le maire, la seconde par l'adjoint vivant au Haut-Vernet. Le dernier trousseau aurait donc été récupéré par les autorités pour les besoins de l'enquête.