À 61 ans, Laurence Boccolini n’a plus peur de rien. Ni des critiques, ni de faire des vagues, ni de révéler ce qu’elle a longtemps gardé pour elle. Dans une interview exclusive pour Télé 7 Jours, l’animatrice emblématique a parlé sans filtre.Loin des paillettes de la télé, elle a dévoilé une réalité beaucoup plus sombre, entre violences psychologiques, maladies… et même tentative d’empoisonnement au restaurant ! On vous explique.
Laurence Boccolini et le goût amer du succès
On imagine souvent que la vie des célébrités, c’est tapis rouge et champagne. Mais pour Laurence Boccolini, c’était plutôt attaques et humiliations. Dans cet entretien sincère, Laurence Boccolini a évoqué plusieurs épisodes marquants de sa vie.Par exemple, quand une productrice lui a dit qu’elle envisageait de placer une animatrice "plus belle" à ses côtés dans un projet d’émission ou encore quand une pause café dans un restaurant a viré au cauchemar. C'était l'époque où elle avait un grand succès avec Le Maillon Faible, on lui a servi un "café empoisonné" qui lui a "brûlé l’œsophage".Des évènements traumatisants dont elles gardent une certaine amertume : "On m’a appris que le patron avait toujours raison et qu’il ne fallait surtout pas faire de vagues", a-t-elle expliqué. Résultat ? Elle a serré les dents et gardé le silence. Pas de plainte, pas de scandale. Juste la peur de perdre sa place, car elle adore son métier. Et cette peur, elle l'a trainé pendant des années. "J’ai découvert ce que signifiait avoir le syndrome de l’impuissance acquise", a-t-elle confié.
Des blessures invisibles, mais bien réelles
Et ce n'est pas tout. Derrière sa carapace solide de présentatrice, il y a surtout une femme en lutte contre un mal invisible : un paragangliome intra tympanique qui lui pourrit la vie depuis des années. "On ne peut rien faire si ce n’est l’empêcher de grossir via la radiothérapie. Moi qui aime tant la radio, c’est un comble quand même !", a-t-elle répondu avec humour.Mais, malgré les difficultés, les moments de doute et de passage à vide, Laurence Boccolini n’a jamais lâché. Elle a continué à présenter, à sourire, même après la perte de sa maman ou des opérations chirurgicales douloureuses. "J’ai adoré ce métier […] J’aurais pu et dû penser plus à moi", a-t-elle expliqué avec regret. Mais la bonne nouvelle, c’est que cette époque semble bel et bien révolue. Aujourd’hui, elle ose, elle écrit, elle se raconte et essaye de se libérer du poids du passé.